🌱 Nos stocks évoluent vite. Réservez votre plante dès maintenant : au paiement, vous pourrez choisir votre semaine de livraison (jusqu'à ~1 mois).
Le pommier 'Goldrush Delisdor' est un pommier de table moderne, résistant à la tavelure, qui donne de belles pommes jaune d'or à la saveur sucrée-acidulée très aromatique. Haut de 3 à 4 m pour environ 3 m d'envergure, ce fruitier de vigueur moyenne supporte les hivers jusqu'à −20 °C et apprécie une exposition en plein soleil. Sa floraison blanche rosée intervient d’avril à mai et la récolte très tardive se fait de fin octobre à mi-novembre, pour une conservation possible jusqu’au printemps. Adapté aux vergers familiaux et à la culture en bio, il vous offre des fruits à croquer, à cuisiner ou à presser tout l’hiver, avec un entretien limité mais une taille de fructification à prévoir chaque année.
Ce pommier appartient à l’espèce Malus domestica et au vaste groupe des pommes de table. La variété a été sélectionnée aux États-Unis sous le numéro Co-op 38, puis diffusée en Europe sous les marques Goldrush® et Delisdor®. Elle est issue d’un croisement entre 'Golden Delicious' et un hybride résistant à la tavelure (Co-op 17), ce qui lui confère une très bonne santé vis‑à‑vis de cette maladie, même en conduite biologique.
L’arbre présente une silhouette plutôt compacte, de type « spur » : un port semi‑érigé, peu ramifié, avec un axe central bien marqué et de nombreux dards fructifères. En verger familial, il atteint généralement 3 à 4 m de hauteur pour 2 à 3 m de largeur, selon le porte‑greffe et la conduite. Le feuillage caduc, vert moyen, tombe en automne après la récolte tardive, laissant apparaître une charpente équilibrée facile à entretenir.
Au printemps, d’avril à mai selon les régions, les rameaux se couvrent de bouquets de petites fleurs blanc rosé, légèrement parfumées, très mellifères. En fin de saison, vous profitez de gros fruits de calibre 70–80 mm, jaune d’or ponctués de lenticelles liégeuses typiques, à peau fine et à chair ferme et croquante. À ne pas confondre avec le pommier 'Fuji' : ici, c’est bien la variété GoldRush (Goldrush® Delisdor®) qui est greffée.
Les pommes de ce pommier se distinguent d’abord par leur saveur. Croquées à maturité, elles offrent un équilibre marqué entre sucre et acidité, avec une texture très ferme et croquante et des arômes épicés, parfois évoqués comme des notes de miel, de poire mûre et de vanille selon les terroirs et le degré de maturité. Frais cueilli, le fruit est plutôt vif et acidulé ; en cours de stockage, l’acidité diminue peu à peu et la complexité aromatique se renforce.
La récolte est tardive : elle intervient généralement de la fin octobre au début ou à la mi‑novembre, une fois que la peau a pris une teinte jaune d’or et que les pépins sont bruns. Il est conseillé de cueillir les fruits en plusieurs passages, en privilégiant ceux qui se détachent facilement en les soulevant légèrement. Bien conduits et éclaircis, les arbres sont productifs et réguliers, mais la variété peut montrer une tendance à l’alternance en cas de surcharge non maîtrisée, d’où l’intérêt de l’éclaircissage des fruits en juin.
Côté usages, cette pomme est souvent qualifiée de très polyvalente. C’est d’abord une excellente pomme de table de fin de saison, à déguster nature durant tout l’hiver. Sa chair ferme et sa bonne teneur en sucre en font aussi une très bonne variété pour les tartes, les gâteaux, les pommes au four et les salades de fruits, où les tranches gardent bien leur tenue. Elle convient également aux compotes, aux jus et à la fabrication de cidre, notamment dans les vergers amateurs où l’on recherche des variétés résistantes et de longue garde.
La capacité de conservation est l’un de ses grands atouts : en stockage domestique frais (0 à 4 °C, cave ou fruitier bien ventilé), les fruits se conservent facilement jusqu’en mars‑avril, parfois plus longtemps si l’hygrométrie est suffisante pour éviter le dessèchement de la peau. En atmosphère contrôlée, les essais professionnels montrent que les pommes gardent leur croquant encore plus longtemps, mais pour un jardinier, viser une consommation entre décembre et avril est déjà très confortable.
La variété n’est pas autofertile : elle a besoin d’un autre pommier à proximité, fleurissant au même moment (groupe D). De nombreux cultivars classiques conviennent : 'Royal Gala', 'Fuji', 'Golden Delicious', 'Reine des reinettes', 'Granny Smith', ainsi que des pommiers d’ornement comme 'Evereste'. Les distances de pollinisation restent classiques : la présence d’un autre pommier compatible dans un rayon d’environ 30 m est suffisante dans un jardin de taille courante.
GoldRush (Co‑op 38) est issue du programme de sélection PRI (Purdue–Rutgers–Illinois), qui visait à créer des pommiers de haute qualité gustative mais résistants à la tavelure grâce au gène Vf de Malus floribunda. Le croisement à l’origine de cette variété associe 'Golden Delicious' comme parent maternel et un hybride résistant (Co‑op 17) comme pollinisateur. La sélection a été obtenue aux États‑Unis en 1980 et diffusée commercialement à partir des années 1990.
En Europe, la variété est éditée par des structures spécialisées comme Dalival et Star Fruits et commercialisée sous les marques combinées Goldrush®/Delisdor® pour le marché du frais. Elle a été rapidement adoptée dans les vergers conduits en agriculture biologique pour sa bonne résistance à la tavelure et sa très longue conservation. Dans le monde professionnel, GoldRush a également été distinguée par un « Outstanding Fruit Cultivar Award » attribué par l’American Society for Horticultural Science, qui souligne sa combinaison de résistance, de saveur et de garde.
La meilleure période pour planter ce pommier en pleine terre s’étend de novembre à mars hors périodes de gel, lorsque les arbres sont en repos végétatif. Les sujets en pot de 20 L, comme ceux que vous recevez, peuvent aussi être installés en automne ou au début du printemps, en évitant les fortes chaleurs estivales. Choisissez un emplacement bien ensoleillé, abrité des vents dominants, avec un sol profond, ameubli sur au moins 50–60 cm, fertile et bien drainé. Les sols légèrement calcaires sont acceptés, mais les excès d’humidité stagnante sont à proscrire.
Creusez un trou d’environ 60 × 60 cm, mélangez la terre extraite avec du compost mûr ou un amendement organique bien décomposé, sans mettre d’engrais chimique au contact direct des racines. Positionnez l’arbre en veillant à laisser le point de greffe quelques centimètres au‑dessus du niveau du sol, installez un tuteur solide côté vent dominant, puis rebouchez en tassant progressivement. Formez une cuvette d’arrosage et arrosez abondamment (15 à 20 litres) même en sol humide pour bien chasser les poches d’air.
En isolé ou dans un petit verger, laissez 4 m entre deux pommiers de même vigueur pour permettre à la couronne de se développer et faciliter la circulation. En haie fruitière libre ou palissée, un espacement de 2,5 à 3 m peut suffire selon la forme choisie et le porte‑greffe.
La culture en pot de ce pommier reste possible quelques années si l’arbre est greffé sur un porte‑greffe peu vigoureux, dans un bac d’au moins 50 à 60 cm de diamètre et de profondeur. Utilisez un substrat riche mais très drainant (terre de jardin légère, compost mûr et terreau pour plantation) avec une bonne couche de drainage au fond. Surveillez alors de près l’arrosage et la fertilisation, car le volume de terre limité se dessèche et s’épuise plus vite qu’en pleine terre. À moyen terme, la pleine terre reste toutefois préférable pour un arbre de ce calibre.
Oui, ce pommier gagne à être taillé régulièrement pour garder une charpente équilibrée, limiter l’alternance et maintenir de gros fruits bien colorés. Comme beaucoup de variétés de type spur, il fructifie surtout sur des dards et des lambourdes de plusieurs années : la taille doit donc rester mesurée, en préservant ces organes de fructification.
Les premières années, la taille de formation se fait en fin d’hiver (de février à début mars selon les régions), pour construire 3 à 5 charpentières bien réparties autour du tronc. Ensuite, on passe à une taille de fructification légère : suppression du bois mort ou malade, des branches qui se croisent ou qui plongent vers le sol, et raccourcissement modéré des prolongements trop vigoureux. On veille à conserver les dards et lambourdes, qui portent la majorité de la récolte.
En été, un léger pincement ou raccourcissement des prolongements très vigoureux peut aider à équilibrer l’arbre. L’éclaircissage des fruits en juin est particulièrement intéressant pour GoldRush : supprimez les plus petits fruits dans les bouquets pour n’en garder qu’un ou deux par groupe, espacés de 15 à 20 cm, afin d’obtenir un meilleur calibre et de limiter le risque d’alternance l’année suivante.
Ce pommier se prête bien aux haies fruitières libres de 2,5 à 3 m de hauteur. Plantez alors un arbre tous les 2,5 à 3 m et pratiquez une taille de transparence : on conserve une ossature principale régulière tout en supprimant les branches qui encombrent l’intérieur, pour garder lumière et aération. Une à deux interventions annuelles (taille d’hiver complétée éventuellement par un léger rattrapage en été) suffisent pour garder une haie productive et décorative.
Les deux à trois premières années, arrosez régulièrement en période sèche, surtout sur sols légers : un arrosage copieux tous les 7 à 10 jours en été est préférable à des apports très fréquents mais superficiels. Une fois bien installé, ce pommier supporte des épisodes de sécheresse modérée, mais un arrosage de secours en cas de longue période chaude améliorera la qualité des fruits.
Un apport de compost bien mûr ou de fumier décomposé au pied, tous les deux à trois ans en fin d’hiver, suffit généralement. Évitez les excès d’azote qui favoriseraient le feuillage au détriment de la fructification et augmenteraient la sensibilité à l’oïdium. Un paillage organique (broyat, feuilles mortes, tontes sèches) limite l’évaporation et la concurrence des herbes.
GoldRush/Delisdor est résistante à la tavelure grâce au gène Vf, ce qui permet une conduite avec très peu, voire sans traitements fongicides en verger amateur. En revanche, la variété montre une sensibilité à l’oïdium et, dans certains contextes, au champignon foliaire Marssonina coronaria. Une bonne aération de la ramure, la limitation des excès d’azote et l’élimination des feuilles très atteintes réduisent ces risques.
Le feu bactérien reste à surveiller dans les zones où il est présent, même si la variété est donnée comme moyennement sensible. Les pucerons, surtout le puceron cendré du pommier, trouvent ici une certaine résistance : les attaques sont en général modérées, mais un lâcher d’auxiliaires (coccinelles, syrphes) ou un simple écrasement manuel en début d’infestation suffisent pour garder l’équilibre. Comme pour tous les pommiers, la pose de bandes engluées ou de pièges à carpocapses peut limiter les vers dans les fruits.
La variété supporte bien les hivers de la plupart des régions françaises, jusqu’à environ −20 °C. Une protection spécifique n’est généralement pas nécessaire en pleine terre, hormis sur les jeunes arbres la première ou la deuxième année : un paillage épais au pied et, en climat très froid, un manchon de protection sur le tronc limitent les risques de gel et de dégâts de rongeurs. Les sujets en pot, en revanche, doivent être protégés du gel intense (regroupement contre un mur, voile d’hivernage, surélévation du pot).
Ce pommier convient parfaitement au verger familial, où il fournit une récolte de pommes de garde pour l’hiver et le début du printemps. Sa bonne résistance à la tavelure et sa productivité en font un excellent choix pour les jardiniers qui souhaitent réduire les traitements. En haie fruitière, en bordure de potager ou en alignement, il structure l’espace tout en restant de taille modérée, ce qui facilite la cueillette.
Il se plaît particulièrement dans les régions à été assez long et chaud (Sud, Sud‑Ouest, vallée du Rhône), où la maturité tardive des fruits est pleinement atteinte. Dans les zones plus fraîches ou océaniques, on veillera à choisir l’exposition la plus ensoleillée et la mieux abritée possible pour assurer une bonne accumulation de sucres. Pour composer un verger harmonieux, vous pouvez explorer l’ensemble de notre gamme de pommiers via la catégorie Pommier.
Pour assurer la pollinisation croisée et étaler les récoltes, associez ce pommier à des variétés de floraison comparable mais de maturités différentes. Un pommier 'Royal Gala' apporte une récolte précoce de fin d’été, tandis que GoldRush prend le relais en fin d’automne. Des variétés plus acidulées comme 'Granny Smith' ou des pommiers d’ornement comme 'Evereste' jouent aussi un rôle de bons pollinisateurs tout en diversifiant les saveurs et les usages au verger.
Par rapport à d’autres pommes jaunes tardives, cette variété se distingue par sa résistance à la tavelure et sa capacité de conservation particulièrement longue. Si vous recherchez une pomme de fin de saison à chair plus fondante et à saveur plus douce, vous pouvez lui préférer le pommier 'Chantecler', lui aussi très apprécié en France. GoldRush/Delisdor conviendra davantage aux amateurs de fruits croquants, très aromatiques, qui souhaitent disposer de pommes de garde pour la consommation familiale, les jus et les desserts tout au long de l’hiver.
Pommier 'Goldrush delisdor' résiste jusqu’à −20 °C : plantation en pleine terre dans toute la France métropolitaine.
Protection hivernale : voile d’hivernage et paillage (gain d’environ 3 °C). Carte indicative par département — hors microclimats, altitude et exposition.
Que planter chez moi ? Toutes les plantes adaptées à votre département
Livraison, taille à réception, plantation, disponibilité en plus grand sujet : écrivez-nous, notre équipe vous répond sous 48 h.
Découvrez nos plantes à travers les yeux de nos créateurs jardin partenaires.
Découvrir tous nos partenariats