🌱 Nos stocks évoluent vite. Réservez votre plante dès maintenant : au paiement, vous pourrez choisir votre semaine de livraison (jusqu'à ~1 mois).
Le Camélia d'automne 'Orcival blanc' est un grand arbuste persistant aux grandes fleurs blanches ondulées, légèrement rosées en lisière, qui embaument le jardin de septembre à décembre. Vigoureux, il atteint environ 3 à 4 m de haut pour 1,5 à 2 m d’envergure, avec un port buissonnant souple. Rustique jusqu’à environ −10 °C en sol bien drainé, il apprécie une exposition au soleil doux ou à la mi-ombre et une vraie terre de bruyère. Facile à vivre, il se prête aussi bien à la haie libre parfumée qu’à la culture en grand pot. Vous l’adoptez pour profiter d’une floraison automnale lumineuse et parfumée quand le reste du jardin se met au repos.
Ce camélia d’automne appartient à l’espèce Camellia sasanqua, originaire du Japon, réputée pour fleurir dès la fin de l’été et dégager un parfum proche du thé ou du jasmin. Sous le nom horticole 'Orcival' – ici commercialisé comme 'Orcival blanc' – on regroupe un groupe de plantes très proches du célèbre cultivar japonais 'Setsugekka', aux fleurs blanches à pétales frisés. Cette variété forme, au fil des années, un arbuste dense, au feuillage fin, vert foncé et lustré, qui reste décoratif toute l’année.
La silhouette est naturellement buissonnante et érigée, avec des rameaux souples qui se ploient légèrement sous le poids des fleurs. En pleine terre et en climat doux, ce camélia atteint généralement 3 m de hauteur, voire davantage dans de bonnes conditions, pour 1,5 à 2 m de largeur. Sa croissance est considérée comme assez rapide pour un camélia : il se met en place en quelques années seulement, ce qui le rend intéressant pour structurer rapidement un massif ou une haie.
Le feuillage est persistant, composé de petites feuilles ovales de 3 à 5 cm, épaisses, vernissées, vert sombre dessus et plus claires au revers. Il rappelle bien la nature de plante de terre de bruyère, tout en offrant un écran dense et élégant en hiver. Par rapport à un Camellia japonica, les feuilles sont plus petites et plus fines, et l’arbuste tolère mieux le soleil direct une fois bien raciné.
Ce qui distingue surtout cette sélection des autres camélias, ce sont ses grandes fleurs simples à semi-doubles, à pétales ondulés, d’un blanc lumineux parfois ourlé de rose tendre, portées en abondance à l’automne et légèrement parfumées. Là où beaucoup de camélias restent muets au nez, 'Orcival blanc' fait partie des variétés choisies justement pour leur fragrance.
La floraison de ce camélia d’automne démarre généralement en septembre ou octobre selon les régions, et se prolonge en continu jusqu’en novembre, voire décembre. Les boutons s’ouvrent en grandes corolles simples à semi-doubles, bien plus larges que la moyenne des sasanqua. Chaque fleur mesure couramment 7 à 10 cm de diamètre, ce qui crée, sur un sujet bien installé, un véritable nuage blanc animé de cœurs jaune d’or.
Les pétales sont légèrement frisés et ondulés, conférant à la fleur un aspect vaporeux. Sur certains sujets et en fonction des températures, on distingue parfois un liseré rose très pâle sur le bord des pétales, qui justifie le qualificatif "blanc" adopté par de nombreuses pépinières françaises pour cette forme. Le centre est occupé par un bouquet d’étamines dorées très visibles, très attractives pour les abeilles et autres pollinisateurs encore actifs à l’automne.
Le parfum fait partie des atouts majeurs de cette variété. Il est le plus souvent décrit comme doux mais net, avec des notes de thé vert et de jasmin, parfois un fond un peu terreux en atmosphère humide. Il se perçoit surtout en s’approchant de la fleur, lors des journées calmes et relativement douces. En plantant plusieurs sujets en alignement ou en haie, la fragrance devient beaucoup plus présente, notamment en fin d’après-midi.
Comme tous les Camellia sasanqua, les fleurs de 'Orcival blanc' se "nettoient" toutes seules : les pétales tombent un à un en fanant, sans former de bouquets marron disgracieux comme chez de nombreux Camellia japonica. Cette particularité facilite énormément l’entretien et laisse souvent un joli tapis de pétales au pied de l’arbuste. En revanche, les fleurs sont de courte durée en vase et ce camélia n’est pas le meilleur choix pour la fleur coupée.
Le groupe de camélias commercialisés sous le nom 'Orcival' en Europe est très proche du vieux cultivar japonais 'Setsugekka', sélectionné et diffusé au Japon à la fin du XIXe siècle. 'Setsugekka' signifie "neige, lune et fleurs", une évocation poétique de ses grandes fleurs blanches qui illuminent les jardins d’automne. Les bases de nomenclature spécialisées indiquent d’ailleurs que 'Setsugekka' a été publié dès 1898 au Japon, au sein de la famille des sasanqua.
En France, ce type de camélia d’automne figure parmi les variétés les plus plantées pour leur parfum et leur vigueur, apprécié aussi bien en pépinières spécialisées qu’en jardins amateurs. Des synonymes commerciaux comme 'Narcissiflora' ou 'Orcival blanc' circulent chez certains producteurs, mais tous renvoient à ce même profil de camélia : arbuste persistant de bon développement, floraison précoce, grandes fleurs blanches ondulées et parfum marqué. L’espèce Camellia sasanqua elle-même n’a gagné nos jardins qu’à partir de la fin du XIXe siècle, bien après les premiers Camellia japonica, mais elle s’y est rapidement imposée pour combler le vide de floraison entre l’automne et l’hiver.
La meilleure période pour planter ce camélia d’automne se situe entre septembre et novembre, hors gel, ou au printemps de mars à avril dans les régions aux hivers plus rigoureux. En automne, l’arbuste a le temps d’émettre ses racines avant les fortes chaleurs, ce qui sécurise la floraison des premières années. Choisissez un emplacement lumineux, au soleil du matin ou à la mi-ombre, protégé des vents froids et des situations brûlantes plein sud.
Préparez un trou nettement plus large que profond (au moins 50 × 50 cm pour un sujet en motte), en ameublissant bien la terre. Mélangez la terre extraite avec une bonne quantité de terre de bruyère ou de substrat pour plantes acidophiles, ainsi qu’un peu de compost mûr. Placez la motte de manière à ce que le haut affleure juste le niveau du sol fini : un camélia planté trop profondément végète. Comblez, tassez légèrement puis arrosez abondamment (10 à 15 litres pour un plant de taille moyenne) et terminez par un paillage d’écorces de pin ou de feuilles mortes.
En sol naturellement lourd ou légèrement calcaire, installez une fosse de plantation plus large et plus profonde, drainée au fond par une couche de matériau grossier (billes d’argile, pouzzolane), et enrichissez fortement en terre acide et compost de feuilles. Là où l’eau d’arrosage est calcaire, il est préférable d’utiliser de l’eau de pluie pour limiter les risques de chlorose.
La culture en pot convient bien à ce camélia, surtout en climat froid ou sur terrasse. Choisissez un contenant de 40 à 50 litres minimum, percé au fond, que vous remplirez d’un mélange de terre de bruyère de qualité et de terreau de plantation, avec une épaisse couche drainante (billes d’argile, graviers) au fond. Placez le pot à la mi-ombre lumineuse, avec un soleil tamisé le matin ou en fin de journée. Surveillez de près l’arrosage : le substrat doit rester frais, jamais détrempé, et ne pas sécher complètement. Un rempotage ou surfaçage tous les 3 à 4 ans permet de garder la plante vigoureuse.
Ce camélia supporte très bien la taille, mais n’en a pas besoin pour fleurir. Sur un sujet isolé, une simple taille de nettoyage après la floraison suffit : on retire les rameaux morts, malingres ou qui se croisent, et l’on corrige légèrement le gabarit si l’arbuste devient trop large. Laisser l’arbuste s’exprimer librement permet de profiter de son port souple et légèrement retombant.
Les camélias sasanqua forment leurs boutons floraux sur les pousses de l’année, émises au printemps et au début de l’été. Pour ne pas compromettre la floraison suivante, on taille donc juste après la fin de la floraison, en fin d’hiver ou tout début de printemps selon la région. Contentez-vous de raccourcir d’un tiers au plus les extrémités des rameaux, en coupant toujours au-dessus d’une belle paire de feuilles.
Évitez absolument les tailles fortes en été ou en début d’automne : vous supprimeriez une grande partie des boutons en formation et la floraison serait très réduite. En haie taillée, une seconde intervention très légère en début d’été est possible pour "dessiner" la silhouette, à condition de ne pas entrer dans le vieux bois ni de tondre en boule serrée.
En haie libre ou légèrement taillée, 'Orcival blanc' se révèle très efficace. Plantez les sujets tous les 1,2 à 1,5 m pour qu’ils se rejoignent en 3 à 5 ans. Une haie maintenue entre 1,8 et 3 m de haut offre un écran persistant parfumé au cœur de l’automne. Pour une haie bien dense, pratiquez une taille de formation douce les premières années, en pinçant les jeunes pousses après la floraison afin de multiplier les ramifications. Ensuite, un entretien annuel après la floraison suffit à conserver un rideau équilibré.
Les deux premières années, arrosez régulièrement dès que le sol sèche en surface, surtout en été et en automne lors de la formation des boutons. En pleine terre, comptez un arrosage copieux par semaine en période sèche, davantage en sol léger ou en climat très chaud. En pot, la fréquence est plus élevée : souvent deux à trois arrosages par semaine en été, à adapter en fonction de la météo et du volume du contenant.
Côté fertilisation, un apport d’engrais spécial plantes de terre de bruyère ou d’un bon compost de feuilles juste après la floraison, puis éventuellement un second apport léger en juin, suffit en sol déjà riche. Évitez les engrais trop azotés tard en saison, qui stimuleraient un feuillage tendre au détriment des boutons floraux. Maintenez en permanence un paillage organique qui garde la fraîcheur et entretient l’acidité du sol.
Comme tous les camélias, cette variété peut souffrir de chlorose ferrique en sol calcaire ou si elle est arrosée avec une eau très dure : les jeunes feuilles jaunissent en gardant des nervures vertes. Corrigez alors le pH (apports de terre de bruyère, compost de feuilles, paillage d’écorces) et, au besoin, faites un apport ponctuel de chélates de fer. En sol détrempé, des pourritures racinaires peuvent apparaître, d’où l’importance du drainage.
Les principaux ravageurs rencontrés sont les cochenilles et pucerons, responsables de fumagine noire sur les feuilles, ainsi que quelques acariens en atmosphère très sèche. Une surveillance régulière, un nettoyage manuel sur les petites attaques et, si besoin, l’emploi d’huiles végétales ou de savon noir sur le feuillage permettent généralement de maîtriser ces problèmes. Les fleurs peuvent être ponctuellement touchées par le champignon du "petal blight" qui les tache et les fait brunir : ramassez alors les pétales au sol pour limiter l’inoculum.
En climat océanique doux, un sujet bien installé supporte sans problème les gels brefs autour de −8 à −10 °C. En revanche, dans les régions à hivers longs et secs ou exposées aux vents du nord, prévoyez une situation très abritée (mur, haie brise-vent) et un épais paillage au pied. Les sujets en pot gagnent à être rapprochés d’un mur et protégés par un voile d’hivernage en cas d’annonce de fortes gelées. En dessous de ces températures, un hivernage hors gel est préférable pour les cultures en conteneur.
Grâce à son feuillage persistant et sa floraison automnale généreuse, ce camélia trouve sa place aussi bien en sujet isolé près d’une entrée qu’en fond de massif de terre de bruyère, ou encore en grand bac sur une terrasse abritée. En haie libre, il crée un écran dense et décoratif de 2 à 3 m de haut, qui fleurit quand la plupart des arbustes sont au repos. Palissé contre un mur, il profite de la chaleur restituée et offre une cascade de fleurs blanches très graphique.
Dans les jardins de climat océanique et en façade ouest de la France, il supporte bien le soleil du matin et du début d’après-midi, à condition que le sol reste frais. En climat plus continental ou méditerranéen sec, privilégiez une mi-ombre lumineuse, à l’abri du soleil brûlant de milieu de journée, et une bonne épaisseur de paillage pour préserver la fraîcheur des racines.
Ce camélia s’accorde naturellement aux autres plantes de terre acide : rhododendrons et azalées pour les floraisons de printemps, hortensias, hamamélis, érables du Japon, mais aussi bruyères d’hiver qui prolongent la saison. Pour étaler les fleurs blanches parfumées sur une plus longue période, vous pouvez associer 'Orcival blanc' à un Camélia d'automne 'Early pearly', à floraison plus tardive en plein hiver, et à un camélia du japon à floraison de fin d’hiver.
Planté en lisière de sous-bois, ce camélia accompagne parfaitement des arbustes structurels comme les osmanthes, les sarcococcas ou les skimmias, dont les parfums d’hiver prennent le relais. En massif contemporain, mariez-le à des graminées fines et des vivaces à feuillage persistant (heuchères, carex) pour souligner le contraste entre ses grandes fleurs blanches et des textures plus légères.
Choisissez la variété 'Orcival blanc' si vous recherchez un camélia d’automne de bonne taille, très florifère, au parfum bien présent et aux grandes fleurs blanches légèrement ondulées, capable de composer des haies libres ou d’animer un grand massif. Si vous disposez de moins de place ou souhaitez une floraison plus tardive, un camélia d’automne plus compact comme 'Early Pearly' conviendra mieux.
Pour de grandes fleurs très doubles en plein hiver ou au début du printemps, plutôt en situation ombragée, tournez-vous vers un camélia du japon blanc comme 'Nuccio s Gem blanc' : sa floraison intervient après celle d''Orcival blanc' et complète parfaitement une collection de camélias étalée sur plusieurs mois.
Enfin, si vous privilégiez les camélias d’automne colorés, avec le même type d’exigences culturales mais des fleurs roses ou rouges, les nombreux autres cultivars de la gamme Camellia vous permettront de composer des scènes nuancées du rose tendre au rouge vif tout en gardant une structure persistante au jardin.
Camélia d'automne 'Orcival blanc' résiste jusqu’à −10 °C : en pleine terre dans 64 départements, avec une protection hivernale dans 24 départements et en pot dans 8 départements.
Protection hivernale : voile d’hivernage et paillage (gain d’environ 3 °C). Carte indicative par département — hors microclimats, altitude et exposition.
Que planter chez moi ? Toutes les plantes adaptées à votre département
Livraison, taille à réception, plantation, disponibilité en plus grand sujet : écrivez-nous, notre équipe vous répond sous 48 h.
Découvrez nos plantes à travers les yeux de nos créateurs jardin partenaires.
Découvrir tous nos partenariats