Mûrier blanc - Achat & Conseils | Ma Pépinière
Livraison offerte dès 99 € ! 2 000 variétés dispo, livraison sous 7 jours 🚀🌿
  • Arbre d’ombrage vigoureux, 8 à 15 m de haut, feuillage dense jaune en automne
  • Très rustique (env. −20 °C) et tolérant à la sécheresse, peu exigeant en sol
  • Longues mûres très sucrées de juin à juillet, à manger fraîches ou séchées

Mûrier blanc
Morus alba

23,99 €
Drapeau français Plante expédiée directement depuis nos pépinières françaises
Garantie de reprise des plantes de 12 mois
Paiement sécurisé
Cartes Bancaires Visa Mastercard American Express PayPal
PayPal Payez en 4 fois sans frais à partir de 30 euros d'achat avec PayPal
Scalapay Payez en 3 ou 4 fois sans frais avec Scalapay
  • Arbre d’ombrage vigoureux, 8 à 15 m de haut, feuillage dense jaune en automne
  • Très rustique (env. −20 °C) et tolérant à la sécheresse, peu exigeant en sol
  • Longues mûres très sucrées de juin à juillet, à manger fraîches ou séchées
Pot 3L Touffe 23,99 €
Commandez aujourd'hui pour être livré ou !
Clôture du créneau dans 106 h 05 min (commande avant le )
  • Plantes cultivées en France
  • Départs de la pépinière le mercredi et le jeudi
  • Livraison sous 48 h
9 en stock
Mûrier blanc (Morus alba) — jeune arbuste caduc en pot de pépinière · Pot 3L Touffe

🌱 Nos stocks évoluent vite. Réservez votre plante dès maintenant : au paiement, vous pourrez choisir votre semaine de livraison (jusqu'à ~1 mois).

Mûrier blanc : formats disponibles, prix, disponibilité et livraison en France
Format Prix TTC Disponibilité Livraison
Pot 3L Touffe 23,99 € 9 en stock Commande passée avant le lundi 19 octobre à 18 h 00 : livraison le jeudi 22 octobre ou le vendredi 23 octobre. Plantes cultivées en France. Départs de la pépinière le mercredi et le jeudi. Livraison sous 48 h.

Caractéristiques

Vitesse de croissance
50-100 cm/an
Feuillage
Caduc
Floraison
Avr.–Mai
Couleur de floraison
Vert pâle
Récolte
Juin–Juil.
Exposition
Soleil
Rusticité
-20 °C
Arrosage (sem.)
0–1 / sem.
Largeur adulte
8-10 m
Hauteur adulte
8-15 m

Le Mûrier blanc (Morus alba) est un arbre fruitier caduc vigoureux et polyvalent, connu à la fois pour nourrir les vers à soie et pour offrir une ombre généreuse au jardin. Atteignant 8 à 15 m de haut pour 8 à 10 m d’envergure, il supporte jusqu’à −20 °C, la sécheresse et des sols variés, du moment qu’ils restent bien drainés. Ses petites fleurs en chatons discrets d’avril à mai donnent, de juin à juillet, une profusion de mûres blanches à violacées, très sucrées, appréciées fraîches ou séchées. Facile à vivre une fois installé, ce mûrier convient aux jardins familiaux qui recherchent un arbre d’ombrage comestible, une haie fruitière ou un fourrage pérenne. Il vous offrira à la fois fraîcheur, récoltes gourmandes et un petit morceau d’histoire de la soie.

Présentation

Originaire du nord de la Chine et de la Corée, le Mûrier blanc est cultivé depuis des millénaires pour ses feuilles, nourriture exclusive du ver à soie. Introduit en Europe au Moyen Âge puis massivement planté en France à partir du XVIᵉ siècle, il a longtemps bordé routes et places de village. Aujourd’hui encore, c’est un arbre fruitier et d’ornement très adaptable, bien à l’aise dans la plupart des régions françaises dès lors qu’il bénéficie d’un bon ensoleillement.

Cet arbre développe un tronc court souvent un peu tortueux, surmonté d’une couronne large, arrondie à étalée. À maturité il atteint en général 8 à 15 m de hauteur pour 8 à 10 m de largeur, avec une croissance rapide les dix premières années, puis plus lente ensuite. Son bois est assez souple, les branches peuvent devenir pendantes avec l’âge, ce qui renforce l’effet d’ombre portée sous la ramure.

Le feuillage, caduc, est l’un de ses grands atouts. Les feuilles, alternes, de 6 à plus de 15 cm de long, sont ovales à cordiformes, parfois entières, parfois plus ou moins profondément lobées sur un même arbre. Leur face supérieure est lisse et brillante, d’un vert vif en saison, tandis que l’automne les colore en jaune pâle à jaune doré, créant une belle lumière sous l’arbre avant la chute des feuilles.

Au printemps, les fleurs verdâtres, réunies en chatons mâles et femelles séparés, passent presque inaperçues. Elles laissent place à des infrutescences charnues de 1 à 2,5 cm de long, sortes de petites "mûres" cylindriques portées par un pédoncule bien visible. Selon les individus et les sélections, leur couleur évolue du blanc crème au rose, rouge violacé ou presque noir. Par rapport au Mûrier noir, les fruits de ce mûrier sont généralement plus pâles, plus précoces et au goût très doux, peu acidulé.

Fiche technique

  • Hauteur à maturité : 8 à 15 m
  • Largeur à maturité : 8 à 10 m
  • Port : couronne large, arrondie à étalée, tronc court
  • Croissance : rapide les premières années (env. 50 à 100 cm/an), puis modérée
  • Feuillage : caduc, grandes feuilles brillantes, entières ou lobées, jaune en automne
  • Floraison : chatons verdâtres discrets, en avril–mai
  • Parfum : fleurs insignifiantes, sans parfum notable
  • Fruit : mûres cylindriques de 1–2,5 cm, blanches à violacées, très sucrées, mûres de juin à juillet
  • Pollinisation : espèce généralement autofertile, un seul arbre suffit pour fructifier
  • Exposition : plein soleil (au moins 6 h de soleil direct par jour)
  • Sol : profond, bien drainé, tolère sols pauvres ou calcaires, de pH légèrement acide à alcalin
  • Rusticité : jusqu’à environ −20 °C en sol drainé, plus bas en climat continental
  • Culture en pot : possible en grand bac quelques années, mais arbre destiné surtout à la pleine terre
  • Utilisation en haie : convenable en haie libre fruitière, à grand développement

Fruits : saveur, récolte et usages

Les fruits de ce mûrier prennent la forme de longues mûres cylindriques, de 1 à 2,5 cm, portées par un pédoncule souvent presque aussi long que le fruit. D’abord verts, ils deviennent blancs crème, puis rosés, rouges ou violacés à noire selon les souches, tout en restant moins foncés en moyenne que ceux du Mûrier noir. À maturité, ils se détachent facilement et ne tachent que très peu les sols minéraux, ce qui en fait un fruitier plus "propre" qu’on ne l’imagine.

En climat tempéré français, la récolte a lieu le plus souvent de juin à juillet, parfois un peu plus tard selon la variété et la région. La fructification est généralement étalée sur plusieurs semaines : les premiers fruits mûrissent près de la base des rameaux de l’année, puis la maturation progresse vers l’extrémité des pousses. Sur un sujet adulte bien installé, la production peut être abondante, au point de nourrir à la fois la famille et de nombreux oiseaux.

Côté goût, les mûres de Mûrier blanc sont très sucrées, peu acidulées, avec une saveur douce que certains jugent un peu fade fraîches, surtout pour les types à fruits clairs. Ce caractère devient un avantage après séchage : le sucre se concentre, la texture tendre rappelle un peu celle des raisins secs et l’arôme gagne en complexité. Frais, les fruits se consomment tels quels, dans des salades de fruits, avec un fromage blanc ou pour garnir tartes et clafoutis. Séchés, ils se conservent plusieurs mois dans un bocal hermétique et remplacent agréablement les raisins dans les mélanges de fruits secs, mueslis ou pâtisseries.

Les mûres supportent aussi bien la cuisson douce : coulis, confitures, sirops, vins de fruits ou liqueurs tirent parti de leur richesse en sucres. Leur faible acidité invite souvent à les associer à des fruits plus vifs (groseilles, framboises, agrumes) pour équilibrer les préparations. Enfin, les feuilles jeunes sont comestibles après cuisson et servent traditionnellement de fourrage de qualité pour ruminants, volailles ou lapins, ce qui ouvre la voie à des usages en verger-potager ou en agroforesterie.

Les fruits bien mûrs sont sans danger pour l’homme et les animaux domestiques, mais il vaut mieux éviter de consommer en quantité des fruits encore verts ou la sève laiteuse des tissus frais, qui peuvent provoquer de légers troubles digestifs chez les personnes sensibles. Comme pour tout petit fruit, une simple rinçage sous l’eau claire avant consommation suffit en général.

Histoire et distinctions

Espèce clé de la sériciculture, ce mûrier accompagne l’élevage du ver à soie (Bombyx mori) depuis la Chine antique. Il a été introduit en France dès la fin du Moyen Âge, puis largement planté à la Renaissance. Sous Henri IV, conseillé par l’agronome Olivier de Serres, le royaume lance une vaste campagne de plantations de mûriers blancs pour développer une production de soie nationale : des dizaines de milliers d’arbres sont alors installés, notamment autour de Paris et dans le Sud de la France.

Au fil du temps, de nombreuses sélections locales et variétés fruitières se sont développées à partir de cette espèce, offrant des fruits de couleurs et de tailles variées, ou des ports particuliers (pleureur, colonnaire, nain, sans fruits). L’espèce type, telle que proposée ici, reste toutefois une valeur sûre pour qui cherche un arbre rustique, productif et résistant à la sécheresse, au cœur d’une longue histoire agricole et textile.

Conseils de plantation

On plante ce mûrier de préférence en automne, lorsque le sol est encore doux, ou au début du printemps (février–mars) hors périodes de gel. Choisissez un emplacement en plein soleil, dégagé, où l’arbre disposera d’au moins 6 à 8 m de rayon libre autour de lui, afin d’ouvrir sa couronne sans contrainte ni conflit avec les bâtiments, terrasses ou réseaux enterrés. Évitez les zones trop confinées : ses racines, plutôt superficielles et étalées, peuvent soulever dallages ou bordures si l’arbre est planté trop près.

Le sol idéal est profond, meuble, bien drainé, mais ce fruitier tolère aussi des terres plus pauvres, caillouteuses ou légèrement calcaires. Creusez un trou large et profond (au moins 60 à 80 cm en tout sens), ameublissez bien le fond, puis mélangez la terre extraite avec du compost mûr ou du fumier bien décomposé. Positionnez la motte de votre plant en pot 3 L de façon à ce que le collet affleure le niveau du sol, sans être enterré. Rebouchez en tassant légèrement par couches, formez une cuvette d’arrosage et arrosez abondamment pour chasser les poches d’air.

En sol lourd ou argileux, un drainage de fond (graviers, gros sable) et un léger rehaussement de la zone de plantation amélioreront nettement la reprise. Un paillage organique (BRF, copeaux, paille, feuilles mortes) sur 5 à 8 cm d’épaisseur limitera l’évaporation et la concurrence des herbes pendant les premières années. Sur les sujets en touffe, on conserve quelques troncs bien répartis pour former une cépée harmonieuse, en supprimant les tiges mal placées ou trop faibles au moment de la plantation.

Planter en pot

Ce fruitier peut se cultiver en grand bac pendant quelques années, notamment dans un petit jardin ou sur une terrasse très ensoleillée. Pour cela, prévoyez un contenant d’au moins 50 à 80 litres, percé au fond, rempli d’un mélange riche mais très drainant (terreau de plantation, bonne terre de jardin, sable grossier ou pouzzolane). Installez le bac sur cales pour faciliter l’écoulement de l’eau. En pot, surveillez davantage l’arrosage et la fertilisation, et acceptez une taille régulière pour contenir la ramure. À moyen terme, ce grand arbre gagnera cependant à être transféré en pleine terre pour exprimer tout son potentiel.

Taille et entretien

Faut-il tailler le mûrier blanc ?

Une fois bien installé, ce mûrier se contente d’une taille légère ou occasionnelle : suppression du bois mort, des branches qui se croisent et éventuelle remontée de couronne. Il supporte néanmoins très bien la taille, y compris sévère, ce qui permet de le conduire en trogne ou en parasol lorsqu’on recherche surtout l’ombre. Si vous souhaitez profiter de la fructification, limitez-vous à une taille de structure modérée pour conserver un bon équilibre entre charpente et jeunes pousses.

Tailler pour les fruits

Les fruits se forment principalement sur les rameaux de l’année, parfois sur des bois mixtes jeunes. Pour préserver la récolte, la meilleure période de taille se situe en phase de dormance, de la chute des feuilles jusqu’à la fin de l’hiver, hors période de fortes gelées. Sur un arbre conduit en forme libre, contentez-vous de raccourcir légèrement les pousses trop longues, d’aérer le centre de la couronne et de supprimer les branches cassées ou mal orientées.

Sur les formes vigoureuses ou en cépée, un recépage partiel tous les quelques années (rabattage de certaines tiges à 30–50 cm du sol) stimule l’émission de jeunes rejets porteurs de feuilles et de fruits faciles à cueillir. Évitez en revanche les tailles très tardives au printemps, lorsque la montée de sève est importante, car ce mûrier a tendance à "pleurer" abondamment sur les grosses coupes. Les fortes réductions de charpente peuvent aussi compromettre la fructification de l’année, voire de la suivante.

Utilisation en haie

Grâce à sa vigueur et à sa bonne tolérance à la taille, ce mûrier peut participer à une haie libre fruitière de grand développement, en mélange avec d’autres arbustes à baies. Espacez alors les plants de 3 à 5 m selon l’effet recherché et maintenez une taille annuelle légère pour limiter la hauteur autour de 4 à 5 m. En revanche, ce n’est pas un bon candidat pour une petite haie taillée stricte ou un écran bas : son port naturel très étalé et son système racinaire puissant en font plutôt un élément structurant d’une haie haute ou d’un bocage comestible.

Arrosage et fertilisation

Les deux à trois premières années, arrosez régulièrement en période sèche, en particulier au printemps et au début de l’été : un arrosage copieux tous les 7 à 10 jours en sol filtrant vaut mieux que de petits apports fréquents. Une fois bien enraciné, ce mûrier devient très tolérant à la sécheresse et ne nécessite d’arrosage qu’en cas de longues périodes sans pluie, surtout sur sols superficiels ou en climat chaud.

Côté fertilisation, une à deux pelletées de compost mûr ou de fumier bien décomposé, apportées chaque printemps au pied de l’arbre et incorporées légèrement en surface, suffisent en général. Sous climat très sec, maintenez en permanence un paillage organique épais pour limiter les chocs hydriques. En pot, prévoyez des arrosages plus fréquents en été (parfois tous les deux à trois jours) et un apport d’engrais organique équilibré, à libération lente, au printemps.

Maladies et ravageurs

Ce mûrier est globalement robuste et peu sensible aux maladies en conditions de jardin normales. En situation confinée ou sur feuillage très dense, un oïdium (feutrage blanc sur les feuilles) peut apparaître en été : un bon éclaircissage de la ramure, la suppression des feuilles atteintes et un arrosage non excessif limitent en général le problème. Occasionnellement, des cochenilles ou des acariens peuvent coloniser les feuilles et les jeunes rameaux, surtout en climat chaud et sec.

Les racines craignent davantage l’asphyxie et les excès d’eau prolongés que la sécheresse : évitez les terrains constamment gorgés d’eau, qui favorisent les pourritures racinaires. Dans la plupart des jardins, une bonne préparation du sol, un drainage correct et une surveillance minimale suffisent pour conserver un arbre sain, sans recours à des traitements spécifiques.

Protection hivernale

En pleine terre et en sol bien drainé, ce mûrier supporte sans difficulté des hivers froids jusqu’à environ −20 °C. Dans les régions les plus exposées ou en altitude, les jeunes plants gagnent toutefois à être paillés généreusement au pied avant l’hiver, afin de protéger le système racinaire superficiel. En culture en bac, placez le conteneur contre un mur abrité et isolez-le (caisse, voile d’hivernage autour du pot) pour éviter le gel complet de la motte.

Calendrier d’entretien

  • Automne : plantation en pleine terre, paillage du pied, premières tailles de formation légères
  • Hiver (hors gel) : taille d’entretien, suppression du bois mort et des branches mal placées
  • Printemps : arrosages de reprise pour les jeunes sujets, apport de compost au pied
  • Fin de printemps : floraison discrète, surveillance d’un éventuel oïdium, maintien du paillage
  • Début d’été : récolte échelonnée des mûres, arrosages profonds en cas de sécheresse prolongée
  • Fin d’été : contrôle des rejets au pied, observation de la structure pour préparer la taille d’hiver

Utilisations au jardin

Par sa couronne large, son feuillage dense et sa rusticité, ce mûrier trouve facilement sa place comme arbre d’ombrage près d’un coin repas, au centre d’une pelouse ou en bordure de verger. Sa floraison discrète ne concurrence pas les massifs de fleurs voisines, mais son feuillage ample apporte une belle présence de fin de printemps à l’automne. Dans un jardin de campagne ou un projet de haie fruitière, il fournit à la fois ombre, fruits et feuilles fourragères, appréciées des volailles et des ruminants.

Il s’adapte à de nombreuses régions françaises, des zones littorales abritées aux plaines continentales, du moment qu’il bénéficie d’un vrai plein soleil et d’un sol drainé. Évitez toutefois les expositions trop battues par les vents froids, qui peuvent endommager les jeunes pousses de printemps. Dans les jardins urbains, sa bonne tolérance à la sécheresse et à une certaine pollution atmosphérique en fait un bon candidat pour verdir cours et grands patios, en prenant soin de respecter les distances nécessaires avec les constructions.

Pour explorer d’autres formes, ports et couleurs de fruits, vous pouvez parcourir la catégorie Mûrier du site et composer un véritable verger de petits fruits sur tige.

Associations

Sous ce grand arbre, installez des vivaces de mi-ombre tolérant une certaine sécheresse estivale, comme des géraniums vivaces, des pervenches, des heuchères ou des lamiers, qui profiteront de la fraîcheur du sol sans concurrencer exagérément les racines. En lisière de couronne, pensez à des arbustes méditerranéens (lavande, romarin, cistes) qui apprécient la chaleur et le sol drainé, tout en offrant des floraisons mellifères complémentaires.

Dans un verger ou une haie fruitière, ce mûrier se marie bien avec des amélanchiers, néfliers, figuiers ou grenadiers, dont les exigences en soleil et en sol sont proches. Leur floraison étalée, de mars à l’été, assure pollen et nectar aux insectes, tandis que les récoltes de fruits se succèdent du printemps à l’automne.

Bien choisir

Si votre priorité est la qualité gustative des fruits, avec une saveur très parfumée, sucrée et acidulée, un Mûrier noir sera plus adapté, au prix d’une croissance plus lente et d’une mise à fruit souvent un peu plus tardive. Le Mûrier blanc, lui, offre des fruits plus doux, très sucrés, précoces et une croissance nettement plus vigoureuse.

Si au contraire vous cherchez avant tout un grand arbre d’ombrage parfaitement propre, sans fruits au sol, tournez-vous vers un mûrier sélectionné pour sa stérilité, comme le mûrier platane sans fruit. Notre Mûrier blanc représente un excellent compromis pour qui souhaite à la fois ombre épaisse, rusticité, résistance à la sécheresse et récoltes gourmandes de fruits frais ou séchés.

Nos vidéos
Découvrez comment ▶ 0:37
Vos plantes
sont emballées en carton !
Découvrez comment ▶ 0:18
Vos arbres
sont emballés avec soin !
Faites-nous confiance ▶ 0:10
Zéro casse
un emballage rigide !
Découvrez ▶ 0:40
Nos emballages
en matière végétale !

Où planter votre Mûrier blanc en France ?

Carte de France des zones de culture pour Mûrier blanc : 96 départements en pleine terre (rustique jusqu’à −20 °C).
  • Pleine terre

Mûrier blanc résiste jusqu’à −20 °C : plantation en pleine terre dans toute la France métropolitaine.

Protection hivernale : voile d’hivernage et paillage (gain d’environ 3 °C). Carte indicative par département — hors microclimats, altitude et exposition.

Que planter chez moi ? Toutes les plantes adaptées à votre département

FAQ

Un mûrier blanc atteint en général 8 à 15 m de hauteur pour 8 à 10 m d’envergure, avec un tronc plutôt court et une large couronne étalée. Sa croissance est rapide les dix premières années, puis ralentie ensuite. Prévoyez au moins 6 à 8 m de rayon libre autour de l’arbre pour qu’il puisse se développer correctement.

Oui, ce mûrier supporte couramment des températures proches de −20 °C en sol bien drainé, ce qui permet sa culture dans la majorité des régions françaises. Il tolère bien la sécheresse une fois enraciné, mais craint les sols lourds et gorgés d’eau. En altitude ou en climat très froid, protégez simplement les jeunes sujets avec un bon paillage au pied.

Pour obtenir beaucoup de fruits sucrés, installez le mûrier blanc en plein soleil, avec au moins 6 heures de soleil direct par jour. Le sol doit être profond et bien drainé, même s’il peut être pauvre ou légèrement calcaire. Évitez les zones très ventées qui dessèchent les jeunes pousses et les endroits trop proches des terrasses si vous craignez les fruits au sol.

Les plants de mûrier blanc proposés en pépinière sont en général autofertiles : un seul arbre suffit pour produire des fruits. L’espèce peut être monoïque ou dioïque dans la nature, mais les sélections fruitières portent habituellement fleurs mâles et femelles sur le même sujet. Planter plusieurs arbres améliore toutefois la pollinisation et peut augmenter la quantité de fruits.

La taille principale se fait en période de repos végétatif, entre la chute des feuilles et la fin de l’hiver, hors fortes gelées. Contentez-vous le plus souvent d’enlever le bois mort, les branches qui se croisent et de raccourcir légèrement les pousses trop longues. L’arbre supporte une taille plus sévère si l’on veut un parasol ou une trogne, mais cela réduit la fructification l’année suivante.

Oui, à condition de choisir un très grand bac (au moins 50 à 80 litres) et d’accepter de contenir sa ramure par la taille. En pot, installez-le en plein soleil, dans un substrat drainant, et arrosez plus régulièrement qu’en pleine terre. Sur le long terme, ce grand arbre reste toutefois plus à son aise en pleine terre, où il développera toute sa couronne et son système racinaire.

Les mûres du mûrier blanc sont parfaitement comestibles et très sucrées, avec une saveur douce peu acidulée. Elles se mangent fraîches juste cueillies, mais se prêtent aussi très bien au séchage, aux confitures, sirops et pâtisseries. Il est préférable de consommer uniquement les fruits bien mûrs et d’éviter les fruits encore verts et la sève laiteuse, qui peuvent être légèrement irritants.

Grâce à sa vigueur et à sa bonne tolérance à la taille, le mûrier blanc peut entrer dans la composition d’une haie libre fruitière de grand développement. On le plante alors tous les 3 à 5 m, en alternance avec d’autres arbustes à baies. En revanche, il n’est pas adapté aux petites haies basses taillées, car il devient vite large et puissant, avec un important système racinaire.

Une question sur cette plante ?

Livraison, taille à réception, plantation, disponibilité en plus grand sujet : écrivez-nous, notre équipe vous répond sous 48 h.

Modifiez ou effacez ce message : il n'est là que pour vous faire gagner du temps.
Vu sur Instagram/Facebook
Ils parlent de nous

Découvrez nos plantes à travers les yeux de nos créateurs jardin partenaires.

Découvrir tous nos partenariats
Reel ▶ Le plus grand de nos partenaires
@buissonnets.jardinage
360k abonnés · tous réseaux
Reel ▶ Le rempotage pas à pas 🪴
@ludivine_et_ses_plantes
120k abonnés · tous réseaux
Reel ▶ La floraison est dingue 🌸
@hiruhito
85k abonnés · tous réseaux
Reel ▶ Reçu nickel, emballage au top
@nathbourhis
37k abonnés · tous réseaux
Reel ▶ Mon retour sur la livraison
@maxime_bougain
25k abonnés · tous réseaux
Reel ▶ Parfait pour mon balcon sud
@margaux_bailleul
4k abonnés · tous réseaux
Photo ▶ Une nouvelle venue dans ma jungle 🌿
@gaelle_plants
9,5k abonnés · tous réseaux
▶
@buissonnets.jardinage
360k
▶
@ludivine_et_ses_plantes
120k
▶
@hiruhito
85k
▶
@nathbourhis
37k
▶
@maxime_bougain
25k
▶
@margaux_bailleul
4k
▶
@gaelle_plants
9,5k

Produits similaires

Loading...
05.64.73.40.40