🌱 Nos stocks évoluent vite. Réservez votre plante dès maintenant : au paiement, vous pourrez choisir votre semaine de livraison (jusqu'à ~1 mois).
Le fusain du Japon ‘Microphyllus Pulchellus’ est un petit arbuste persistant, très dense, au feuillage minuscule rappelant le buis et parfaitement adapté aux bordures et haies basses. Ce fusain nain atteint environ 0,5 à 1 m de hauteur pour 0,5 à 0,8 m d’envergure, avec une croissance lente et un port naturellement compact. Rustique jusqu’à environ −15 °C en sol bien drainé, il supporte le soleil comme la mi-ombre, ainsi que les embruns et la pollution urbaine. Sa floraison blanc verdâtre a lieu de mai à juin, suivie de petites capsules rosées décoratives. Facile à vivre et peu exigeant, il constitue une excellente alternative au buis pour structurer vos massifs, allées ou terrasses sans entretien lourd.
Originaire d’Asie de l’Est par son espèce parente, le fusain du Japon, ce cultivar ‘Microphyllus Pulchellus’ se distingue par son feuillage très fin et serré. Il forme un buisson dressé, compact, qui reste bien couvert de la base au sommet, même après plusieurs années, à condition de pousser en lumière suffisante. C’est cette silhouette régulière qui le rend si intéressant en bordure géométrique ou en topiaire simple.
Ses feuilles persistantes, coriaces, mesurent à peine 1 à 2 cm de long, nettement plus petites que celles de l’espèce type, et même un peu plus réduites que sur ‘Microphyllus’. Elles sont ovales, finement dentées, d’un vert foncé brillant. Le feuillage garde sa couleur tout l’hiver et ne craint ni les embruns, ni les gaz d’échappement, ce qui en fait un arbuste de choix pour les jardins côtiers comme pour les cours et façades de ville.
La floraison, discrète, intervient entre mai et juin sous forme de petites fleurs blanc verdâtre groupées à l’extrémité des rameaux. Elles laissent parfois place à des fruits sphériques rosés, qui s’ouvrent en automne sur des arilles orangés appréciés des oiseaux, mais toxiques pour l’homme. On choisit cependant ce fusain avant tout pour sa structure et son feuillage, plus que pour ses fleurs.
Ce fusain nain se caractérise d’abord par son feuillage extrêmement fin. Les feuilles, longues d’1 à 2 cm seulement, sont serrées le long des rameaux, ce qui donne un aspect de coussin dense ou de petit mur végétal lorsqu’on le taille régulièrement. Leur vert foncé lustré rappelle fortement le buis, sans en subir aujourd’hui les ravageurs spécifiques.
La silhouette est naturellement érigée et bien ramifiée dès la base. Sans taille, le buisson prend une forme ovale un peu libre, atteignant 80 cm à 1 m de haut. Taillé une à deux fois par an, il se garde facilement à 30–50 cm pour border un massif, souligner une allée ou encadrer un escalier. En bac, il se prête très bien à la taille en boule, en cube ou en petit cône.
Au fil des saisons, le feuillage reste décoratif : vert soutenu au printemps et en été, il conserve la même teinte en hiver, ce qui permet de structurer le jardin quand les vivaces sont au repos. La floraison blanche de fin de printemps reste discrète, mais les petites capsules rosées d’automne apportent une note supplémentaire, tout en nourrissant quelques oiseaux frugivores.
Par rapport à l’espèce type, beaucoup plus grande, ce cultivar offre donc un gabarit nain, un feuillage infiniment plus fin et une grande densité, ce qui en fait l’un des meilleurs fusains pour remplacer les bordures de buis dans les jardins d’ornement classiques comme contemporains.
La meilleure période pour planter ce fusain du Japon se situe entre octobre et novembre, lorsque le sol est encore tiède, ou au printemps en mars-avril en climat plus froid, toujours hors période de gel. En conteneur, la plantation reste possible une grande partie de l’année en évitant les grosses chaleurs et les sols détrempés.
Choisissez un emplacement en plein soleil ou à mi-ombre lumineuse. En ombre dense et confinée, le feuillage se clairsemble et l’arbuste devient plus sensible à l’oïdium. Le sol idéal est une terre de jardin ordinaire, plutôt fraîche mais bien drainée. Ce fusain accepte aussi les sols calcaires, secs une partie de l’été, à condition d’être bien installé. En climat maritime, il supporte les embruns et le vent sans broncher.
En pleine terre, ameublissez largement le sol sur deux fois le diamètre de la motte. Mélangez la terre extraite avec un peu de compost mûr ou de terreau de plantation et installez la motte de façon que le collet affleure le niveau du sol. Arrosez copieusement après plantation puis paillez sur 5 cm (broyat, écorces, tontes sèches) pour garder l’humidité et limiter les herbes concurrentes.
Ce fusain nain se cultive très bien en bac ou en grand pot, sur une terrasse, un balcon ou de part et d’autre d’une entrée. Choisissez un contenant percé, suffisamment large et profond, rempli d’un substrat drainant : mélange de terre de jardin, terreau et un peu de sable grossier ou de pouzzolane. Préservez une couche drainante au fond (billes d’argile, graviers) et évitez les soucoupes constamment remplies d’eau.
En pot, les racines sont plus exposées au gel et à la chaleur : arrosez plus régulièrement qu’en pleine terre, surtout l’été, et renouvelez ou surfaitez le substrat tous les deux à trois ans pour maintenir la vigueur de la plante.
Oui, la taille n’est pas obligatoire mais elle permet de conserver une forme nette et très dense, ce que ce fusain supporte parfaitement. Un à deux gestes par an suffisent pour entretenir une bordure ou une petite haie basse. Sans taille, l’arbuste reste compact mais prend une allure plus libre, atteignant près d’1 m de haut.
Les fleurs étant secondaires, on taille surtout pour la structure. Intervenez principalement entre avril et juin, en raccourcissant les jeunes pousses de quelques centimètres pour densifier la ramure. Une légère retouche fin août est possible pour les bordures très nettes, en évitant les tailles sévères en fin d’automne qui fragiliseraient la plante avant l’hiver.
Sur les variétés dont quelques rameaux reverdissent entièrement, supprimez à la base les pousses nettement plus vigoureuses et à grandes feuilles, afin de conserver le port nain et la finesse du feuillage. Sur les sujets anciens, contentez-vous d’un léger rafraîchissement du pourtour : le fusain repart bien sur le bois de deux ou trois ans, mais un rabattage trop drastique est inutile.
En haie basse ou en bordure, ce fusain donne de très beaux rubans persistants, bien fournis de la base au sommet. Pour une bordure compacte, comptez environ 4 plants par mètre linéaire, plantés en une seule rangée. On peut viser 60 à 80 cm de haut pour une haie basse, ou descendre à 30–40 cm pour un tracé très ras façon buis nain.
Taillez la haie une fois au printemps pour lui redonner sa forme, puis éventuellement une seconde fois fin été si vous souhaitez des arêtes très nettes. En climat venteux, une haie trop exposée aura intérêt à être maintenue à une hauteur modérée afin de garder sa densité.
La première année, un arrosage régulier conditionne la bonne reprise : en sol normal et climat tempéré, un arrosage copieux tous les 10 à 15 jours suffit hors pluie, en laissant bien sécher la surface entre deux apports. En été chaud, rapprochez les arrosages, notamment pour les sujets cultivés en pot.
Une fois bien installé, ce fusain tolère des épisodes de sécheresse modérée grâce à son feuillage coriace. En pleine terre, il se contente en général des pluies de saison ; en bac, surveillez davantage, surtout en exposition ensoleillée ou venteuse. Un apport léger de compost ou d’engrais organique à libération lente au printemps soutient la végétation, sans excès d’azote qui favoriserait un feuillage trop tendre et sensible aux maladies.
Globalement robuste, ce fusain peut toutefois être touché par quelques problèmes classiques du genre Euonymus. L’oïdium apparaît en situation trop ombragée et confinée : un emplacement bien aéré, une taille légère et l’évitement des arrosages sur le feuillage suffisent souvent à le limiter. Des taches foliaires peuvent aussi survenir en période très humide.
Côté ravageurs, il peut accueillir cochenilles et surtout les diverses écailles du fusain, voire le charançon ou des chenilles défoliatrices comme l’hyponomeute du fusain. Surveillez le revers des feuilles et les rameaux, éliminez manuellement les parties très atteintes et privilégiez les solutions douces (savon noir, huiles blanches en hiver, biodiversité auxiliaire). Une plante bien installée, ni trop arrosée ni sur-fertilisée, résiste généralement très bien.
En pleine terre et en sol drainé, ce fusain encaisse des froids avoisinant −12 à −15 °C, surtout en climat océanique ou en ville. En région aux hivers plus rigoureux ou très continentaux, installez-le à l’abri des vents froids et paillez le pied avant l’hiver. En bac, les racines sont plus exposées : isolez le contenant du sol, entourez-le d’un matériau isolant (voile, carton, paillage épais) lors des vagues de froid marquées.
Ce fusain nain est avant tout une plante de structure. En bordure d’allée ou de massif, il remplace avantageusement le buis, que ce soit en lignes continues ou en petits blocs géométriques. En rocaille, sur un talus ou en haut d’un muret, il dessine des masses persistantes qui encadrent les floraisons saisonnières. En haie basse le long d’une terrasse ou d’un chemin, il offre un brise-vue léger et permanent.
Grâce à sa tolérance aux embruns comme à la pollution, il convient particulièrement aux jardins de bord de mer et aux cours urbaines. En bac ou en grande jardinière, il compose des scènes durables sur balcon, seul ou associé à des vivaces et graminées. Vous pouvez aussi l’intégrer dans une composition de fusains de différentes hauteurs pour jouer sur les volumes et les textures.
En bordure classique, mariez ce fusain aux rosiers buissons ou aux hortensias pour encadrer leurs floraisons généreuses par une ligne verte bien nette. Dans un massif contemporain, associez-le à des graminées comme les Pennisetum ou les Stipa tenuifolia, dont les touffes souples contrastent avec sa rigueur géométrique.
En jardin de bord de mer, il se combine bien avec des arbustes tolérants aux embruns comme les escallonias, tamaris ou Eleagnus, qui prennent le relais de la structure en arrière-plan. En bac, il accompagne avec élégance des vivaces de mi-ombre sèche comme les heuchères, perovskias ou lavandes naines, auxquelles il offre un fond toujours vert.
Vous hésitez entre plusieurs fusains nains ? ‘Microphyllus Pulchellus’ se distingue par ses feuilles particulièrement petites et son port très dense, parfait pour des bordures fines et des formes taillées régulières. Le cultivar ‘Microphyllus’ offre un aspect similaire mais avec des feuilles un peu plus grandes, pour un rendu légèrement plus souple.
Si vous cherchez au contraire un effet plus lumineux avec un feuillage panaché, vous pouvez vous tourner vers des sélections dorées comme ‘Micro aureomarginatus’, qui conserve un gabarit comparable mais avec des feuilles largement bordées de jaune.
Fusain du japon pulchellus ou fusain microphylle résiste jusqu’à −15 °C : plantation en pleine terre dans toute la France métropolitaine.
Protection hivernale : voile d’hivernage et paillage (gain d’environ 3 °C). Carte indicative par département — hors microclimats, altitude et exposition.
Que planter chez moi ? Toutes les plantes adaptées à votre département
Livraison, taille à réception, plantation, disponibilité en plus grand sujet : écrivez-nous, notre équipe vous répond sous 48 h.
Découvrez nos plantes à travers les yeux de nos créateurs jardin partenaires.
Découvrir tous nos partenariats