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Résiste à la sécheresse
Résiste au froid
Ce rosier buisson moderne, Rosier 'Calizia orange saumone' (Rosa 'Calizia orange saumone'), offre une longue floraison de mai à octobre, en bouquets de fleurs orange saumoné qui illuminent les massifs. Compact et facile à vivre, il forme un joli arbuste buissonnant, idéal pour les bordures, les massifs et la culture en grand pot. Il apprécie le plein soleil, un sol bien drainé et résiste jusqu’à -15 °C.
Ce rosier buisson remontant à fleurs groupées appartient à la famille des Rosaceae. De croissance moyenne à assez rapide, il s’installe en général en 2 à 3 ans pour atteindre environ 0,80 à 1 m de hauteur pour 0,50 à 0,80 m d’envergure. Son port est dressé à légèrement arrondi, bien ramifié, formant un petit buisson dense adapté aux massifs structurés comme aux scènes plus naturelles.
Son feuillage caduc, vert moyen à foncé, est composé de feuilles pennées de 3 à 7 folioles dentées, typiques des rosiers modernes. Il ne présente pas de coloration automnale marquée, l’intérêt principal restant la profusion de fleurs.
La floraison, particulièrement généreuse, s’étale de mai à octobre par vagues successives si l’on supprime régulièrement les fleurs fanées. Les fleurs, réunies en bouquets, se parent de teintes chaudes orange saumoné, très lumineuses au jardin. Elles sont décoratives, tiennent bien sur le plant et attirent les pollinisateurs (abeilles et autres insectes utiles). Ce rosier peut produire des cynorrhodons si les fleurs fanées ne sont pas supprimées, même si l’objectif principal reste l’ornement.
Ce cultivar est rustique jusqu’à environ -15 °C en sol bien drainé. Un paillage est conseillé dans les régions aux hivers rigoureux pour protéger le système racinaire. Il se plaît particulièrement en plein soleil, mais tolère une légère mi-ombre, à condition de bénéficier d’au moins 5 à 6 heures de soleil direct par jour pour une floraison optimale. On évitera l’ombre dense et les zones confinées très humides, propices aux maladies cryptogamiques.
Côté sol, il apprécie les terres légères à moyennement lourdes, de type limono-argileux ou limono-sableux, fertiles et riches en humus, avec un pH légèrement acide à neutre. Un sol légèrement calcaire est accepté s’il est bien drainé. Le substrat doit rester frais mais jamais détrempé, le drainage étant indispensable, surtout en hiver.
Sur un sujet non traité, pétales et cynorrhodons peuvent être utilisés en cuisine de façon ponctuelle (infusions, gelées, sirops). Il est toutefois impératif de vérifier l’absence de traitements non compatibles avec un usage alimentaire.
En termes de formes de conduite, ce rosier est à son avantage en buisson libre, en boule ou en petits massifs structurés. Il peut également être cultivé en bac ou grand pot (au moins 40 cm de profondeur) dans un substrat riche et drainant, avec des arrosages plus suivis. Il n’est pas adapté aux formes palissées (palmette, cordon, espalier), n’étant pas un rosier grimpant.
Il convient à la majorité des régions françaises : nord, nord-est, ouest, centre, sud-ouest, vallée du Rhône et pourtour méditerranéen (hors sécheresse extrême sans arrosage). En nord-est et zones montagnardes, on protègera le pied en hiver lorsque les températures descendent régulièrement sous -15 °C. En climat méditerranéen, il supporte bien le soleil à condition d’assurer des arrosages réguliers de mai à septembre et d’éviter les expositions brûlantes très réfléchissantes sans arrosage renforcé.
La floraison, de mai à octobre, fournit une ressource intéressante pour les insectes pollinisateurs. La plante est autofertile, capable de fructifier sans autre cultivar à proximité, mais la fructification (cynorrhodons) reste secondaire par rapport à la floraison remontante.
La plantation s’effectue de préférence de octobre à mars, hors périodes de gel et de sols détrempés. Les sujets en conteneur peuvent également être plantés au printemps (mars–avril), en prévoyant un arrosage suivi la première année pour assurer une bonne reprise.
Choisissez un emplacement bien ensoleillé et aéré, à l’abri des excès d’humidité stagnante. Le plein soleil est recommandé pour profiter pleinement de la floraison, tout en évitant les zones trop proches de murs clairs très réfléchissants en climat chaud si l’arrosage n’est pas adapté. Une légère mi-ombre est tolérée, mais au détriment de l’abondance des fleurs.
Ameublissez le sol sur 30 à 40 cm en tous sens pour favoriser l’enracinement. Mélangez la terre extraite avec du compost mûr ou du fumier bien décomposé afin d’enrichir le sol en matière organique. En terrain lourd, assurez un bon drainage en plaçant une couche de graviers ou de billes d’argile au fond du trou de plantation, le rosier redoutant les sols gorgés d’eau, surtout en hiver.
Choisissez un bac ou pot d’au moins 40 cm de profondeur et de largeur, percé au fond. Disposez une couche drainante (billes d’argile, graviers) puis complétez avec un mélange de terre de jardin et de bon terreau riche. Arrosez généreusement après plantation pour bien humidifier l’ensemble du substrat. La culture en contenant demande un suivi d’arrosage plus régulier qu’en pleine terre.
Maintenez la cuvette d’arrosage et un sol frais pendant les 2 à 3 premières années, en particulier de mai à septembre. Comptez environ 40 à 100 L par arrosage pour un rosier bien installé en pleine terre, en espaçant les apports mais en arrosant en profondeur plutôt qu’en surface. En bac, des arrosages plus fréquents mais adaptés au volume du contenant seront nécessaires.
De mai à septembre, gardez le sol frais en laissant légèrement sécher la surface entre deux arrosages. D’octobre à avril, limitez les apports d’eau, n’arrosant qu’en cas de sécheresse prolongée hors période de gel, surtout pour les jeunes plantations et les sujets cultivés en bac. Arrosez toujours au pied, sans mouiller le feuillage, pour réduire les risques d’oïdium et de taches noires.
Étalez un paillage organique (broyat, compost mûr, écorces…) au pied du rosier. Ce paillage limite l’évaporation, maintient le sol frais en été et protège les racines du froid en hiver. Il contribue également à améliorer progressivement la structure du sol.
La taille principale intervient de fin février à début mars, hors période de gel. Raccourcissez alors les rameaux principaux à 3–5 yeux, en veillant à aérer le centre du buisson pour laisser passer la lumière et l’air. Cette taille favorise l’émission de nouvelles pousses florifères.
Une taille d’entretien est réalisée de juin à septembre : supprimez régulièrement les fleurs fanées afin de stimuler de nouvelles vagues de floraison. Si votre priorité est la remontée des fleurs, éliminez également les petits fruits en formation. Tout au long de l’année, hors gel, retirez les bois morts, malades ou chétifs dès que vous les repérez.
En février–mars, apportez au pied une couche de compost bien décomposé ou de fumier mûr pour nourrir la plante et enrichir le sol. Un engrais organique ou spécial rosiers peut être appliqué en mars. En sol pauvre, un second apport léger en juin est envisageable pour soutenir la floraison estivale. Évitez toutefois les excès d’azote, qui favorisent un feuillage fragile et plus sensible aux maladies.
Comme beaucoup de rosiers modernes, ce cultivar peut être sujet à l’oïdium, aux taches noires, à la rouille ou aux attaques de pucerons. Une bonne aération du feuillage, grâce à un espacement suffisant entre les plants et une taille adaptée, limite ces problèmes. Surveillez régulièrement la plante et intervenez dès les premiers signes (suppression des parties atteintes, recours éventuel à des méthodes de lutte biologiques).
Dans les régions aux hivers froids, un complément de protection est recommandé. En novembre, buttez le pied en ramenant de la terre ou du compost autour de la base du rosier. Associez cette opération à un paillage épais maintenu de novembre à mars pour protéger le système racinaire des fortes gelées, en particulier en nord-est et en zones montagnardes.
Le Rosier 'Calizia orange saumone' est un rosier buisson polyvalent, idéal pour structurer et colorer de nombreux types de scènes au jardin. Sa floraison longue et remontante de mai à octobre en fait un excellent choix pour les massifs fleuris et les bordures.
Ce rosier peut être combiné avec des variétés très parfumées comme le rosier Parfum Royal, ou encore avec des vivaces aux floraisons bleues, violettes ou blanches (lavandes, géraniums vivaces, népétas, sauges), qui mettent en valeur ses tons chauds orange saumoné tout en attirant de nombreux pollinisateurs.